Ofternich...

Ofternich est l'aventure d'un détective qui se retrouve dans un village pommé au beau milieu de nul par et qui est « plongé » dans un monde surnaturel où le sang coule chaque nuit et...je ne vais pas vous en dire plus... à vous l'honneur !

> Illustrations !! (qualité pourie ! en attente de la bonne qualité !) - Bientôt les nouvelles !!
> Fautes corrigées ! (merci maman !)



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# Posté le mercredi 12 mars 2008 10:17

Modifié le samedi 26 avril 2008 05:31

Chapitre I

Chapitre I :

Je m'appelle Fletsher Grant, inspecteur détective à Esher-city, il y a trois ans je me suis occupé d'une affaire à Ofternich, un village perdu au milieu de nulle part, où personne ne voulait aller... J'écris donc pour vous conter l'histoire qui est la mienne...
Mon patron m'a indiqué l'emplacement d'un village perdu, Ofternich, où il se passe depuis des mois des évènements quelque peu étranges : Les villageois ne reviennent pas de la forêt, des gens sont retrouvés vidés de leur sang et bien d'autres choses encore. Avant de partir, je rendis visite à mon ami Franck, qui est un spécialiste des bêtes et évènements fantastiques, il me donna un livre qui regroupe toutes les malédictions et créatures du monde fantastique. Je partis vers 14h et m'empressai de commencer le livre de Franck...
Je suis arrivé en calèche vers 19h par un temps orageux, un voyage fatiguant, long et tourmenté sur un sentier peu entretenu et dégradé par la pluie qui ne cessait de tomber depuis plusieurs mois ! Le coché ma déposé devant une auberge, peu entretenue-elle aussi, nommée «Le chat butté. Juste après avoir descendu mes valises, la calèche est repartie en s'effaçant dans la nuit noire.
Avant d'entrer dans la taverne, je suis allé faire un tour dans le village, ce qui m'a pris cinq minutes (cela vous donne la taille du village!), c'est un village moyenâgeux, crasseux, morbide où la vie n'est pas à l'appel. Je suis retourné vite fait devant la taverne par peur de me faire égorger ou dévaliser par un quelconque personnage qui pourrait surgir de l'ombre de toutes ces maisons. En poussant la porte de l'auberge, une odeur de viande et de graillon s'échappa de l'intérieur de la bâtisse ce qui me donna l'eau à la bouche. Je m'installai à une table dans le fond de l'auberge et constatai que la plupart des personnes de cette auberge m'épiaient depuis que j'avais franchi le seuil de la porte. Une personne assez grande, chauve avec une grosse moustache brune et un ventre si imposant qu'il faisait trembler les tables quand il passait, vint s'adresser à moi:
-Salut étranger ! Je suis le patron de l'auberge, que puis-je vous servir ?
Après avoir pris commande, il repartit en direction des cuisines tout en faisant trembler les tables. Un autre individu vint me voir, il se nommait Herman Krebser, un petit homme en blouse blanche avec de grandes lunettes loupes et des cheveux bruns en bataille, il est le machiniste ingénieur du village d'Ofternich. Il me dit qu'il est au courant de qui je suis et de pourquoi je suis ici et qu'il sait des choses sur l'enquête que je mène, il me quitte ensuite avec cette phrase :
-Bien, monsieur Grant ! Venez à mon échoppe ! Vous suivez la rue principale, au bout vous tournez à droite et c'est la dernière battisse ! Au plaisir !
L'aubergiste revint avec ma commande et me demanda si j'avais l'intention de passer la nuit dans son auberge, j'approuvai sa proposition et je commençai à manger la viande bouillie qu'il m'avait apportée. Après ce repas peu digeste, je suis monté dans ma chambre, la chambre 17, une pièce moyenne qui sentait le renfermé, la crasse et dotée d'une paillasse à la limite du confort. Le lendemain matin, je pris un petit déjeuner simple et m'en allai, après avoir payé le patron pour son hospitalité, vers la demeure d'Herman Krebser. Les rues étaient quasiment vides et sans vie et toutes les échoppes fermées. Je suivis l'itinéraire d'Herman et arrivai devant une maison étonnamment grande comparée aux autres. Je sonnai et Herman apparut dans la seconde qui suivit comme s'il m'attendait derrière la porte. Il me mena directement dans son laboratoire et me montra des objets et armes dont j'ignorais l'existence : Un révolver avec des balles en argents, différents couteaux, des jumelles qui peuvent voir jusqu'à 2km, des poudres soporifiques et toxiques. Il me mit tout ça dans un sac et me prêta une voiture tout terrain ! Il me parla aussi d'un château hanté par le conte espagnol, Ernesto Dracoli. Ernesto était un comte riche et puissant dans la région, mais terriblement avare et horrible... mais une nuit il fut maudit par des voyageurs qui ne se déplacent que la nuit et introuvables le jour, des rumeurs courent comme quoi ces voyageurs assoiffés de sang se seraient multipliés jusqu'à créer une tribu, puis un peuple, sous le nom de vampires. Le comte Dracoli se serait métamorphosé en l'un d'entre eux après avoir reçu une morsure de vampire, il tua ensuite toutes les personnes se trouvant dans le château et tous les voyageurs qui veulent faire halte dans sa demeure. J'interrompis Herman quand il commença à me parler d'un homme capable de se changer en loup et je lui montrai le livre de Franck que je n'ai pas lu jusqu'au bout. Il le feuilleta rapidement et s'arrêta sur une page ou un grand loup tenu sur ses deux pattes était dessiné et il s'exprima :
-Là ! Là ! C'est lui ! Le loup... le loup-garou !
Et il me lut le petit paragraphe écrit à coté de l'illustration :
-Le loup-garou est un homme maudit qui à chaque nuit ou plus précisément à chaque pleine lune se transforme en loup humanoïde enragé se tenant sur ses deux pattes et dévorant tout le monde sur son passage, même ses amis ou ses proches parents !
Il continua à feuilleter le livre et me regarda avec des yeux qui pétillent et me dit qu'il faut que je face attention à ce grimoire car il me sera très utile dans mon aventure. Ma quête, me disait-il, sera surement basée sur le comte Dracoli, le loup-garou et énormément de créatures inscrites dans mon bouquin.
Chapitre I

# Posté le mercredi 12 mars 2008 10:19

Modifié le jeudi 03 avril 2008 13:14

Chapitre II

Chapitre II

Après un long entretien avec Herman et beaucoup de commérages sur la population d'Ofternich, je décidais de prendre congé de mon ôte pour poursuivre l'enquête qui m'a été donnée. Je profitais de l'ouverture matinale des magasins pour y faire un tour et y trouver quelques équipements «utiles» qu'Herman ne m'avait pas fournis...
J'entrais dans le seul magasin ouvert à cette heure. La devanture est vert foncé avec un énorme écriteau : « Le Bazar du Bizarre », une porte en bois mitée sépare la rue de l'échoppe où une odeur d'encens s'échappe par les quelques trous dans la porte. L'intérieur est sombre, mystérieux, enfumé par l'encens qui se dégage du fond du magasin. Les étagères, remplies de diverses choses empilées les unes sur les autres, parcourent les murs et les allées du magasin dans n'importe quel sens. Des têtes réduites, des armes venant de pays lointains, des robes, des parchemins et même des livres recouvraient les meubles prêts à craquer sous le poids de la marchandise. Un petit homme vint s'adresser à moi :
- « Salutation chère client ! Puis-je vous aider ? !»
Il devait mesurer 1m10 pas plus, une longue et fine moustache tombait sur son visage jaune pâle aux yeux fermés. Il était vêtu d'une robe et d'un petit chapeau pourpre qui laissait apparaitre une longue tresse noire. Surpris, je fis un bond en arrière avant de comprendre que c'était un être humain...
Il m'expliqua alors que la plupart de ces objets viennent de Chine, un pays lointain de l'Est, et que lui-même venait de là bas. Déçu par la sècheresse de ma bourse, je sortis du magasin en saluant le petit homme d'un signe de tête. Convaincu que j'étais prêt à partir, je pris la route pour la maison d'Herman où était garée la V.T.T.
Herman m'attendait de pied ferme devant la V.T.T. qu'il avait pris la peine de sortir de son entrepôt. Le bruit du moteur m'empêcha de distinguer clairement la phrase qu'il m'a dite :
- «...u...tout ! ...e ...a... u...er les ...lles en ...gent ...our ...ien !!»
Sans faire attention à ce que m'a dit Herman j'appuyais sur la pédale d'accélération et pris la route pour vers la forêt d'Esthragor. Plus je m'enfonçais dans la forêt et plus le noir commençait à régner sur les lieux, mais grâce à la V.T.T. je pus voir mon chemin et continuer ma route facilement. Cela faisait une demi-heure que je roulais et la forêt ne faisait que de se répéter encore et encore, mais peu de temps après, le bolide commença à ralentir peu à peu. Panne sèche... Herman n'avait pas mit assez de carburant pour tout mon voyage. Je rassemblais mes affaires et me mis en route, à pieds, pour traverser cette maudite forêt où le vent faisait craquer les arbres et où les brigands se cachent pour attaquer les voyageurs inconscients. Après quelques kilomètres, je m'arrêtai net et mon sang se glaça après avoir senti une lame froide et râpeuse se blottir contre ma gorge. Une voix rauque me demanda de ne pas bouger, je vis sa main fouiller dans mon sac et en ressortir mon révolver, mais son couteau se desserra et mon révolver tomba au sol, cette suite d'action fut suivi d'un bruit sourd et d'un aiguisement de couteau... Je me retournai lentement et vit mon agresseur égorgé sur le sol et un étrange personnage se tenant au-dessus de lui. Je distinguais à peine son visage car il était couvert d'une cape noire, il était borgne avec un couteau encore sanglant dans la main. Effrayé, je commençais à m'enfuir lorsqu'il me plaqua au sol, il me dit tout bas qu'il n'est pas un ennemi et que ces lieux ne sont pas surs pour un homme comme moi. Il me releva et se présenta :
- « Je suis L'égorgeur borgne ! Je suis une sorte de justicier servant la loi et la justice. L'homme qui t'a agresser était un brigand connu et rechercher depuis longtemps dans Esthragor, je les chasse et rend parfois le butin à leurs propriétaires... Connais-tu Esthragor ? »
Encore effrayé et sous le choc de cette rencontre, j'avais du mal à parler à l'égorgeur, mais lui fit comprendre que j'étais là pour une enquête sur des phénomènes étranges qui se produisaient dans la région et que je ne connaissais pas encore Esthragor. La nuit commençait à tomber et l'homme me conseilla de le suivre pour Esthragor ou je pourrais trouver une auberge où me ravitailler et dormir un peu. Je le suivais dans l'épaisse forêt lorsqu'un groupe de bandits nous attaqua en embuscade, pendant un certain temps je ne faisais qu'esquiver mes assayants par des roulades et quelques coups de poings par ci par-là, mais je commençais à avoir le tournis et mal à la main donc je dégainai mon révolver et tirai sur le premier venu, plus que sept balles. Le bruit des chocs de lames couvrait les coups de feu, ce qui n'empêchait pas les bandits de comprendre que c'était moi qui tirait, mais un par un ils tombaient sous la douleur des balles en argent qui commençaient à fondre dans leur corps. Il ne me restait plus que trois balles dans le barillet quand tous les bandits succombèrent à leurs blessures, l'égorgeur me remercia de mon aide et me fit signe de continuer. La forêt devenait de moins en moins épaisse et les trous dans les arbres laissaient apparaitre la lumière de la lune quasiment pleine. Après une longue marche sans parole nous arrivâmes à Esthragor, une ville plus vivante et lumineuse qu'Ofternich. À peine arrivé, le borgne m'a conduit dans une auberge où il avait déjà une chambre de réservée. La chambre était plus vaste que celle du « Chat butté », deux lits était disposés au fond de la pièce, séparés par un petit meuble où brulait une bougie. Sans un mot, mon compagnon se glissa dans son lit, la dague à la main et ferma partiellement les yeux, je fis de même, sans dague et rassuré par la présence de l'égorgeur.
Chapitre II

# Posté le samedi 15 mars 2008 06:47

Modifié le jeudi 03 avril 2008 13:14

Le Loup-Garou

Le Loup-Garou
"Le loup-garou est un homme maudit qui à chaque nuit ou plus précisément à chaque pleine lune se transforme en loup humanoïde enragé se tenant sur ses deux pattes et dévorant tout le monde sur son passage, même ses amis ou ses proches parents !"

Chapitre I.

# Posté le jeudi 03 avril 2008 13:04

Herman Krebser

Herman Krebser
"Un autre individu vint me voir, il se nommait Herman Krebser, un petit homme en blouse blanche avec de grandes lunettes loupes et des cheveux bruns en bataille, il est le machiniste ingénieur du village d'Ofternich."

Chapitre I

PS: désolé pour la qualité de merde !

# Posté le jeudi 03 avril 2008 13:10